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VOLLEYBALL LIGUE A: Anne-Laure Margirier, libéro indispensable du VBC Chamalières

Cette semaine, Anne-Laure Margirier, libéro indispensable et prometteuse du VBC Chamalières (Puy-de-Dôme), évoque son début de saison. La jeune joueuse de 23 ans, professionnelle depuis 2016, continue sa belle progression et fait partie des cadres de son équipe. Cette saison encore, la défenseure mettra tout son talent au profit de ses coéquipières pour sauver leur place en LIGUE A. 

À seulement 23 ans, la panthère de Chamalières Anne-Laure Margirier occupe déjà une place importante dans l’effectif du VBC. La libéro d’un mètre 72, spécialisée en défense est l’une des plus anciennes du club et aura comme ambition cette saison de sauver leur place dans l’élite. Son but est d’empêcher la balle de toucher le sol dans son camp, et pour cela, Anne-Laure est une experte. Elle l’avoue d’ailleurs « j’aime bien défendre, j’adore courir partout, plonger au sol ». 

Sa passion pour le volleyball débute à l’âge de 7 ans lorsqu’elle commence à jouer dans le club présidé par son père et joué par son oncle dans la Drôme. Puis de fil en aiguille, la jeune fille, âgée de 16 ans entre dans les rangs du pôle espoir auvergnat d’Issoire avant de rejoindre le club professionnel du VBC Chamalières en 2016, très intéressé par la joueuse.

Aujourd’hui, la néo-auvergnate s’entraine deux fois par jour tout en poursuivant ses études de Master en management stratégique à l’Université Clermont Auvergne. Ce rythme, que l’on peut qualifier d’extrême, montre une nouvelle fois la difficulté de la vie professionnelle dans le milieu du sport féminin. Pourtant, Anne-Laure ne s’en plaint pas et avoue même « avoir trouvé une certaine stabilité au quotidien, une organisation presque devenue naturelle entre les cours et le volley ».

Actuellement à la 10e place (sur 14) du championnat de Ligue A, la libéro du VBC evoque un début de saison difficile mais logique. Comme elle l’explique, « on perd contre des équipes qui sont devant nous au classement, la logique est plus ou moins respectée. Après c’est plus dans la manière dont on perd que c’est pas toujours facile ». Elle le sait, l’objectif est clair, le maintien du club est primordial. Malgré 4 défaites en 6 journées, le VBC n’est pour l’instant pas dans de mauvais draps. Anne-Laure et ses coéquipières se déplaceront samedi 9 novembre sur le parquet de France Avenir 2024 (17h), dernier du championnat avant de recevoir Saint-Raphael Var, 11e à égalité de points avec le VBC, le 16 novembre prochain.

Anne-Laure Margirier a le goût du travail et cherche toujours à progresser, elle l’assure, « on apprend à tout âge, je veux acquérir encore de l’expérience ». L’été, la jeune libéro profite des plages et du sable pour jouer au beach-volley, pratique qui l’a aidée au poste de libéro comme elle le dit : « maintenant, je me jette par terre comme si j’étais dans le sable ».

Anne-Laure Margirier et Coralie Viale au championnat de Beach-Volley

La joueuse du VBC, active sur les réseaux sociaux, aime partager ses aventures, « pour moi, c’est important de partager, je suis sans filtres et je pense que les supporters aiment cette proximité. Ils sont toujours derrière nous et la moindre des choses est de leur rendre ce soutien en se battant sur le parquet ». Enfin, elle l’assure, « le sport féminin est beau, il a besoin d’être reconnu afin d’attirer de jeunes filles et continuer à développer la pratique de ce sport à haut niveau ».

Vincent Foultier.  

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